Projet de février

Lecture :

  • Les Yeux jaunes des crocodiles de Pancol : ok.
  • La Délicatesse de David Foenkinos : en cours
  • La Trilogie des Fourmi de Weber

Ecriture : 

  • Réussir à écrire régulièrement !

Cinéma : 

  • Réussir à sortir et à découvrir le cinéma de la ville !
Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 18:07
- Publié dans : Ce qu'écoute La Démone

coeur_bougies.jpg

Je viens d'apprendre qu'une artiste dont les chansons font parties de mes incontournables slows, vient de rejoindre les anges ! 

Whitney Houston s'est éteinte ce samedi, pour en lire plus : ici ou ici

Une petite bougie en son honneur, je me souviens des moments à tenter de chanter comme elle et de ce fait de briser les tympans des parents et voisins. Je me souviendrais aussi des booms et de l'inquiétude quand les premières notes de slows se faisaient entendre. Je me souviendrais du plaisir de l'écouter, allongée sur mon lit avec un livre. Je me souviendrais d'elle en tant qu'artiste fabuleurse, je garderai l'image de la belle femme qu'elle était.

Je laisse aux autres, les histoires de drogue, les déboires sentimentaux ; je ne suis pas assoifée des évènements de sa vie privée. Je reconnais qu'ils l'ont éloignée de la carrière qu'était la sienne. Mais je veux la garder aussi resplendissante et fragile que dans son film !

Que sa voix continue longtemps de bercer les romantiques, les amoureux et tous ceux qui l'ont écouté et qui la partage. Que sa voix continue de parcourir le monde ! Qu'elle continue de courir vers nous pour reprendre sa chanson.  

 

Reposez en paix, et chantez pour les anges, Madame Houston. 

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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 18:15
- Publié dans : Littérature française

Les-Yeux-jaunes-des-crocodiles.jpg

Carte d'identité

  • Titre : Les Yeux jaunes des crocodiles
  • Auteur : Katherine Pancol
  • Genre : Roman
  • Edition : J'ai lu
  • Quatrième de couverture

Ce roman se passe à Paris.

Et pourtant on y croise des crocodiles.

Ce roman parle des hommes.

Et des femmes.

Celles que nous sommes,

celles que nous voudrions être,

celles que nous ne serons jamais,

celles que nous deviendrons peut-être.

Ce roman est l'histoire d'un mensonge.

Mais aussi une histoire d'amours,

d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves.

Ce roman est plein de rires et de larmes.

Ce roman, c'est la vie.


Pourquoi ce livre ?

Je l'avais débuté en fin d'année 2010 quand je travaillais au CDI d'un lycée, marre de regarder les lycéens, j'ai été attiré par les couleurs, le titre et la quatrième de couverture. J'avais bien entendu parler de l'auteur et du livre alors je suis dit pourquoi pas ! 

N'ayant pu l'achever, je l'ai mis dans mon petit panier de rentrée. Je n'aime pas laisser une lecture inachevée.


Ressenti

Après ce que j'ai vécu en début d'année, ce livre fut comme un réconfort et une aide pour mettre des mots sur mes malaises. 

J'ai adhéré à ce monde, le nôtre, où l'auteur peignait des drames et des joies de la vie réelle. Moi qui aime rêver et voyager j'ai pu le faire en imaginant que serait ma vie dans la peau de tel ou tel personnage. Avant franchise, je serais Jo dans son côté mollesse et sa peur d'échouer... je rêve d'écrire mais je rêve aussi d'être comme Iris, à ne plus me soucier des factures, de pouvoir vivre et acheter sans penser aux autres... je voudrais être pâtissière comme Shirley, avoir l'attitude d'Hortense face à la réalité de la vie ... bref je voudrais être un mélange de ces femmes, être moi... ce livre m'a aidé à comprendre que les claques sont des vagues et qu'il faut se relever et danser à nouveau... Ce livre restera une belle leçon d'espoir ! 

Il restera celui qui fait arrêter de pleurer, celui qui m'a fait réfléchir à un moment précis de ma vie... et qui m'a fait grandir. 

C'est un livre qui n'est ni facile ni compliqué à lire, c'est la vie comme nous la vivons parfois, comme nous la rêvons, comme nous refusons de la voir... mais c'est la vie avec ses joies et ses peines. Une vie qui nous prend par la main et nous dit : "viens !" Cela fait du bien de nous le rappeler parfois. 


Citations

"Heureux les couples qui se font des scènes, songea Iris, tout est plus facile après une bonne dispute. On s'époumone, on s'épuise, on se jette dans les bras de l'autre." (p.158) Comme disait je ne sais plus qui : le plaisir des disputes c'est la réconciliation ^^

"Le décor change, les oscillations du coeur perdurent." (p285)

"Existe-t-il un livre qui donne des recettes pour écrire ? Cinq cents grammes d'amour, trois cent cinquante grammes d'aventures, six cents grammes de références historiques, un kilo de sueur... laissez cuire à feu doux, à four chaud, remuez, faites sauter pour que ça n'accroche pas, évitez les grumeaux, laissez reposer trois mois, six mois, un an." (p.285) Ce serait chouette ce livre, je l'achèterai à coup sûr !

Une citation de Léautaud : " écrivez comme si vous écriviez une lettre, ne vous relisez pas, je n'aime pas la grande littérature, je n'aime que la conversation écrite." (p.286) >> Là je me suis dit : Oh le beau sujet de capes ! Déformation professionnelle ^^

"Dans chaque famille, il y a des gens qui ont l'air de petits boulons insignifiants, et pourtant, sans eux, il n'y a plus de vie possible, plus d'amour, plus de rires, plus de fêtes, plus de lumière pour éclairer les autres. Toi et moi, nous sommes des petits boulons d'amour..." (p.291) Cela ferait un joli surnom ^^ Mon petit boulon d'amour ...

"On est sur terre pour se battre. On n'est pas sur terre pour se la couler douce." (p.423) Dommage j'aime bien me la couler douce moi !

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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 16:50
- Publié dans : Littérature espagnole

Le-Jeu-de-l-ange.jpg

Carte d'identité

  • Titre : Le Jeu de l'ange
  • Auteur : Carlos Ruiz Zafon
  • Genre : Roman
  • Edition : Pocket
  • Quatrième de couverture :

Dans la turbulente Barcelone des années 1920, David, un jeune écrivain hanté par un amour impossible, reçoit l'offre inespéré d'un mystérieux éditeur : écrire un livre comme il n'en a jamais existé, "une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d'être tués", en échange d'une fortune et, peut-être, de beaucoup plus.

Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique de destruction se met en place autour de lui, menaçant les êtres qu'il aime le plus au monde. En monnayant son talent d'écrivain, David aurait-il vendu son âme au Diable ? 

 


 

Pourquoi ce livre ?

Je ne sais plus très bien où j'ai vu la première de couverture mais elle m'avait marqué autant que le titre, aussi lors de ma découverte de l'espace culturel je l'ai mis sans hésiter dans mon petit panier.  

 


 

Ressenti

J'ai mis du temps à lire ce livre, un je-ne-sais-quoi me dérangeait et aujourd'hui encore je suis incapable de dire mettre des mots sur ce malaise. 

Le côté détective m'a pas déplut même si je n'aime pas les romans policiers et que je m'attendais plus à quelque chose de mystérieux, de fantastique. 

Je pense que ce mélange auquel je ne suis pas habituée surtout au vu de la fin - le mystère restant à mes yeux un mystère avec des hypothèses - qui me rend incapable de donner une opinion nette sur ce livre. 

Je l'ai pourtant abordé avec enthousiasme, j'ai apprécié le style, l'histoire mais plus elle devenait policière plus je m'imprégnais de la folie du personnage et moins j'appréciais la lecture... en définitive je retiendrais que je ne suis absolument pas faite pour le genre policier et surtout que ce livre a fait ressurgir une ancienne peur : celle de faire une mauvaise rencontre, de faire le mauvais choix. 

Peut-être est-ce là l'intérêt de ce livre dans ma petite vie, me rappeler une peur que j'avais oublié et qui fait partie des raisons qui m'empêchent d'avoir confiance en moi. 


Citations 

"Poésie mise à part, une religion, c'est avant tout un code moral qui s'exprime au travers de légendes, de mythes ou de tout autre procédés littéraires, afin d'établir un systèmes de croyances, de valeurs et de normes qui régissent une culture ou une société." (p.189) 

"Tout est un conte, Martin. Ce que nous croyons, ce que nous connaissons, ce dont nous nous souvenons, y compris ce que nous rêvons. Tout est un conte, une narration, une succession d'évènements et de personnages qui communiquent leur contenu émotionnel." (p.189) 

"La peur et la poudre et la haine est la mèche. Le dogme, en dernière instance, n'est que l'allumette qui y met le feu." (p.379)

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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 16:00
- Publié dans : Littérature française

Le Bal des poignards - Tome 1 Le Bal des poignards - Tome 2

Carte d'identité

  • Titre : Le Bal des poignards - T1 : La Dague au lys rouge ; T2 : Le Couteau de Ravaillac
  • Auteur : Juliette Benzoni
  • Genre : Roman
  • Edition : Pocket
  • Quatrième de couverture :

T1 : Elle est orpheline.

Elle a été élevée au couvent. Elle est l'héritière d'une grande fortune et filleule de la reine de France, Marie de Médicis. Elle s'appelle Lorenza Davanzati. Son destin bascule lorsque son charmant fiancé, Vittorio Strozzi, est assassiné la veille du mariage au moyen d'une dague accompagnée d'un billet : quiconque prétendra épouser la jeune fille mourra de la même façon. Lorsque la reine de France est menacée d'être répudiée par Henri IV, excédé par son affreux caractère et ses folles dépenses, elle demande l'aide de sa riche filleule.

Lorenza accepte. Il faut qu'elle gagne à la cause de la reine le plus vieil ami et conseiller d'Henri IV, le marquis Hector de Sarrance. Comment ? En épousant son fils Antoine. Mais Antoine est amoureux d'une fille d'honneur de la reine et ne veut pas épouser Lorenza. C'est donc son père qui épousera la belle Florentine puisque son fils n'est pas libre... Jusqu'au jour où Lorenza est présentée à la Cour et qu'Antoine, en la voyant, est victime d'un coup de foudre.

Alors, les passions, les intrigues et les meurtres vont se déchaîner.

T2 : Lorenza goûte enfin un bonheur bien mérité dans les bras de son époux, Thomas de Courcy.

Mais bientôt, le roi envoie ce dernier aux Pays-Bas pour une délicate mission et Lorenza, elle, est appelée à la cour comme dame de compagnie de la reine Marie qui la hait. Celle-ci, occupée par les préparatifs de son couronnement, ne lui prête guère attention. Lorenza assiste, impuissante, au complot contre Henri IV. Ravaillac attend son heure et Thomas tarde à rentrer des Pays-Bas...

Quatrièmes prises sur Decitre.


Pourquoi ces livres ? 

Petite adepte de l'auteur depuis que j'ai dévoré La Florentine au collège - J'ai lu la saga avant ma maman qui l'avait acheté pour elle... à la base - C'est tout naturellement qu'en arrivant dans un espace culturel de mon nouveau chez moi que je me suis arrêtée au rayon B. J'ai bien entendu pris tous les livres disponibles, je me suis mise martèle en tête pour choisir et au final j'ai pris le premier tome de cette petite série en me disant : " Tu as déjà pas mal de livres dans ton panier et celui-là tu pourras venir acheter la fin plus tard" (bon moyen pour étaler sa frénésie des livres!)

Le second tome fut acheté durant mon bref passage à Rouen, j'étais perpétuellement à fleur de peau et je voulais me plonger dans le rêve, dans ce monde qui n'appartient qu'à moi loin de la réalité, loin de notre époque. 


Ressenti

Benzoni est la seule écrivaine passionnée d'histoire que je lis, entre elle et Jacq pour l'égyptologie, j'avoue que j'ai une culture de l'Histoire plus que scolaire. Pourtant encore une fois, en me plongeant dans son roman je me suis prise à aimer l'histoire, à vouloir la connaître, à vouloir vivre les troubles et les fastes de la cour d'Henri IV. L'histoire ici parle de la fin de sa vie mais je me suis surprise à lire un livre évoquant la reine Margot, celle qui m'avait déjà taquinée la curiosité lors d'une émission de radio que j'avais oublié. C'est ce que j'aime avec cet auteur, l'Histoire devient un univers de rêves - et de cauchemars - un univers que je peux comprendre malgré mon manque de culture. Elle ne fait pas de l'Histoire une religion, elle l'ouvre à qui veut bien pousser la porte. Et cette fois-ci j'espère assouvir une envie qui me vient chaque fois que je finis l'un de ses livres : acheter d'autres livres sur telle ou telle époque ! Ici en l'occurence il y en aura deux : la Reine Margot et La Médecis... ah ben non trois, vu que le livre se termine sur l'apparition d'un homme qui est cher à mon coeur : Le Cardinal de Richelieu - pas la version Mousquetaire !

L'histoire est romanesque, romantique, avec de rebondissements soignés. C'est une histoire qui se laisse lire et surtout qui ouvre les portes de l'imaginaire. Sans tombée dans le côté péjoratif du côté fleur-bleue, j'aime ce genre d'histoire qui ne cache pas les mauvais côtés de la vie mais qui nous aide à extérioriser les nôtres - en tout cas les miennes. Je ressors toujours plus sereine d'une lecture car chaque livre m'aide à me connaître, à me comprendre et à gérer les émotions de ma vie. 

J'avais besoin d'un bal de poignards semblable à mes nerfs à fleur de peau, à mes brusques accès de larmes... un bal pour tout faire valser et retomber épuisée mais en paix. Les romans de Benzoni m'ont offert cette danse. 

Je n'ai pas de citation, je n'y ai guère pensé, j'ai dansé et j'ai oublié. 

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